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Lutte contre le terrorisme : Le Groupe initiative Afrique met les jeunes à contribution

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Le Groupe Initiative Afrique (GIAf) a organisé une conférence sur le thème : « Jeunesse africaine et intégration régionale ». Une rencontre à laquelle, des membres dudit groupe ont partagé et échangé avec des jeunes sénégalais, notamment des étudiants, sur trois thématiques, à savoir : « Paix et sécurité », « Education et emploi » et « Economique et emploi ». Elle s’est tenue ce mercredi 7 novembre 2018, à l’auditorium du Conseil Economique, Social et Environnemental (Cese) à Dakar. Et a noté la présence de plusieurs étudiants, de jeunes entrepreneurs, entre autres.

« Une jeunesse soucieuse de construire un avenir stable »
Dans sa présentation sur « Paix et sécurité », Général Lamine Cissé, membre fondateur dudit groupe, a noté que l’Afrique, malgré qu' »elle était en proie à la guerre civile et aux soubresauts politiques, a accompli d’énormes progrès en matière de démocratisation et de coopération au cours de ces 20 dernières années, tout en enregistrant des taux très élevés de croissance économique ». Cependant, il estime que l’Afrique de l’Ouest, « face à une forte croissance démographique, doit répondre aujourd’hui aux besoins grandissants d’une jeunesse nombreuse, dynamique et soucieuse de construire un avenir stable ».

Selon Général Cissé, cette jeunesse a des « raisons manifestes de se soucier de son avenir, dans un contexte de fragilité économique et sécuritaire et de sous-employabilité des jeunes ». Même s' »il se dit convaincu que, malgré toutes les difficultés, les défis, et autres, il y a des raisons de croire et d’espérer un avenir meilleur pour les jeunes ». Parce que, soutient-il, « ces derniers sont pleins de talent et de détermination ».

« Plus de la moitié de la population vit en-dessous du seuil de pauvreté »
A en croire l’ancien chef d’état-major général des forces armées sénégalais, « il existe des situations, en Afrique, qui rendent les jeunes vulnérables. Et plus de la moitié de la population africaine vit en-dessous du seuil de pauvreté ». Il ajoute que d’après « plusieurs études, la jeunesse africaine se trouve en situation de frustration, de marginalisation, de chômage et de précarité sociale. Et a perdu la confiance aux capacités de l’État à assurer les services de base, la redistribution juste des richesses et la lutte contre l’impunité ». Ce qui fait qu' »elle est plus susceptible de basculer vers une forme de contestation sociale et à un repli vers des formes d’organisations alternatives, en l’absence de cadre adéquat de socialisation du type citoyen, comme des groupes terroristes et autres réseaux criminels ». Cette situation, pour lui, a entrainé « les risques d’une rupture conceptuelle avec la société et l’État ».

Et pour jubiler ces risques, Général Cissé souligne que « des réponses régionales existent et concernent la participation de la jeunesse dans la lutte contre l’insécurité ». Car, dit-il, « les États d’Afrique de l’Ouest notamment, sont conscients de la réalité selon laquelle l’impact de la croissance démographique des jeunes sur la sécurité et la stabilité dépend largement des capacités des économies à les aborder, à améliorer leurs conditions de vie et à les intégrer à la vie sociale et politique ».

« Mettre les jeunes et les femmes au-devant de la scène »
Toutefois, le spécialiste de la paix et de la sécurité estime que « cet effort consenti pour la sécurité de la région (Afrique de l’Ouest : Ndlr) sera sans lendemain s’il n’est pas accompagné d’un effort durable en matière de développement ». Pour lui, « il est important aujourd’hui, pour la Cedeao, de mettre l’accent sur le rôle des jeunes et des femmes dans les mécanismes d’alerte précoce et de prévention et partager leur expérience en matière de lutte contre l’intégration des jeunes à des réseaux criminels, la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme dans son espace ».

« La nécessité d’un dialogue inclusif »
Face à l’ensemble de ces facteurs, le Groupe Initiative Afrique, par la voix du Général Lamine Cissé, a formulé quelques recommandations à l’endroit des dirigeants de ces pays. Il s’agit notamment, de la nécessité de mettre en place un plan sous-régional, un dialogue inclusif entre la société, l’État et les jeunes de tous les pays de la sous-région, tentés par des actes de violence et autres réseaux criminels, à faire la promotion des cadres de dialogue intergénérationnel ». S’y ajoute « la mise en place des structures, qui contribuent à l’éducation des citoyens et à la culture de la paix, et enfin, la consolidation de la collaboration entre les États en matière de renseignement pour identifier les menaces et les réponses à y apporter ».

Selon son Secrétaire général, Pascal Peyrou, le GIAf, créé en 2011, est « un cercle de réflexion panafricain indépendant qui vise à rassembler des leaders des différents secteurs de la société africaine animés de l’envie d’initier les ruptures nécessaires pour faire véritablement bouger les choses, pour un meilleur avenir de l’Afrique ». Depuis lors, le groupe a organisé quatre conférences internationales à Yamoussoukro (Côte-d’Ivoire) où il est basé. Et cette première rencontre de Dakar entre dans le cadre de ses activités.

Laquelle a également noté la participation du Général de corps d’armée français, Clément Bollée, de l’économiste et analyste politique, Gilles Yabi, du Directeur exécutif de M&A capital, Aïssatou Le Blond, du Directeur exécutif d’Enda-Cacid, entre autres. Tous membres dudit groupe.

D/M

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