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Midterms: en Floride, le vote très courtisé des jeunes et des hispaniques

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L’un des enjeux de ces élections américaines sera la participation des « millenials ». C’est à eux que se sont adressés les survivants de la fusillade qui a fait en février dernier 17 morts dans le lycée de Parkland, en Floride. Depuis des mois, ils ont multiplié les initiatives pour mobiliser les jeunes à aller aux urnes et de renverser la majorité républicaine, très pro-armes, au Congrès. RFI s’est rendue au Miami Dade College pour sonder des primo-votants, tous âgés entre 18 et 20 ans.

« Le jour du drame, j’étais sous le choc. Quand on part à l’école on ne pense pas que notre vie pourrait être en danger, qu’on risque de ne pas rentrer à la maison. Ça m’a retourné », se rappelle douloureusement un jeune homme.

Les étudiants du Miami Dade College se sont inscrits massivement sur les listes électorales. « Statistiquement les jeunes étudiants ne se sont jamais très mobilisés pour aller voter. Le drame de Parkland nous a poussés d’entrer en action pour ces élections. Désormais, notre génération va aller voter parce qu’on est fatigués de voir que jamais aucune action politique ne suit nos revendications », explique une lycéenne.

Pour eux, il ne s’agit pas seulement de glisser une enveloppe dans un urne. Ils ont une idée précise de ce qu’ils attendent de leurs nouveaux élus. « Le problème c’est l’accessibilité des armes à feu. Vous pouvez acheter une arme chez un particulier. Et pour ça vous ne passez par aucun contrôle », se plaint une étudiante, quand son camarade ajoute : « Ce n’est pas une bonne idée d’armer les profs. Ils ne sont pas agents de sécurité. Leur rôle est d’enseigner. »

L’onde de choc de Parkland et la mobilisation des jeunes qui s’en est suivie ont été intégrées dans la campagne du parti démocrate en Floride qui réclame depuis des années une plus grande régulation des armes à feu.

« Lors des meetings électoraux, je les ai entendus défendre des lois plus strictes sur le port d’arme, l’instauration de davantage de contrôles pour les acheteurs. J’ai l’impression qu’ils nous ont entendus. Je crois que nous avons aujourd’hui un lien plus direct avec nos politiciens qu’auparavant », espère un autre lycéen du Miami Dade College.

Les latinos, un important réservoir de voix

Toujours à Miami Dade, nous voici maintenant dans un bureau de vote. Les préparatifs sont en cours pour l’ouverture des portes ce mardi matin. Lors de la dernière présidentielle, Donald Trump avait remporté la Floride avec 1,3 point d’avance sur son adversaire Hillary Clinton. Dans cet Etat, l’un des swing states [Etat charnière], les Latinos représentent cette année 16,4 % des électeurs enregistrés, soit une hausse de plus de 6% par rapport aux dernières élections en 2016. Cette partie de l’électorat est très convoitée par les candidats des deux partis. Reste à savoir vers qui le vote latino va pencher ce mardi.

En cet automne 2018, certains électeurs hispaniques se disent en tout cas satisfaits des deux premières années du mandat de leur président. Y compris quand il s’agit de l’épineuse question migratoire. « L’immigration doit se faire de manière organisée, estime cet homme. Ce n’est pas possible qu’un groupe de personne se dit : allez, on part aux Etats-Unis et on rentre comme ça ! C’est comme si n’importe qui allait rentrer dans votre maison. Non ! Il faut organiser tout ça. Pour savoir qui rentre et qui ne rentre pas. Trump n’a pas une bonne façon de parler. Mais il est le meilleur ! »

D’autres électeurs latino-américains sont au contraire vent debout contre cette politique. « La rhétorique de ce président est injuste. Il me semble que les migrants dans ce pays méritent un peu plus de respect ! Nous ne sommes pas des voleurs, ni de criminels. Nous venons dans ce pays pour travailler. Et pour cela nous méritons du respect. Mais le président n’en a pas », assène un habitant du secteur.

La communauté hispanique pourrait en effet constituer un important réservoir de voix pour les candidats démocrates. Mais encore faudrait-il qu’elle aille voter. Ce n’est pas pour rien que la presse américaine a baptisé le vote latino « le géant endormi ».

 

 

Auteur: rfi

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